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Courts métrages « Le Vrai du Faux »

médiatheque 1Le mardi 20 novembre 2018 nous sommes allés à l’auditorium « Le Trente » à Vienne où nous avons été conviés à regarder 5 courts métrages, d’une dizaine de minutes chacun. Après, nous avons fait un débat sur ce qu’on avait vu. Nous avons rencontré le médiateur d’images Stéphane Collin. Il nous a demandé de repérer la véritable vidéo et les 4 fausses.

Voici les 5 courts métrages:
The centrifuge brain project:
Ce court métrage parlait des manèges à sensations fortes, des manèges hors du commun, irréalisables et impossibles.
Le skate moderne:
Cette vidéo montrait des jeunes hommes qui font du skate et ils nous ont font ressentir à travers la vidéo que c’était en quelque sorte une passion. C’était un reportage, donc une vraie vidéo.
Samsung Galaxy :
C’est un court métrage qui parlait de l’entreprise Samsung; la dame qui présentait l’entreprise était contente au début, après elle disait qu’il y avait trop de désavantages. Elle était très indécise: c’était une fausse vidéo.
Jeunesses françaises :
C’est un court métrage qui évoquait la jeunesse française avec un conseiller d’orientation qui posait des questions aux élèves par rapport à leur avenir et leur donnait des conseils très « douteux ». C’était une fausse vidéo.
The girl chewing-gum :
C’était un court métrage qui parlait d’un film déjà réalisé et par-dessus un homme disait ce qui allait se passer à la manière d’un réalisateur de films, c’était une fausse vidéo.

Personnellement, je n’ai pas aimé car c’était trop long, je pense que si on avait fait les débats à la fin de chaque court métrage cela aurait été moins long. Certaines vidéos sont sur Youtube: allez les voir!                                                                                                                                                 Manon B.

skate moderne

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A la rencontre de RaidLight.

Ce vendredi 15 novembre, nous étions une dizaine de jeunes de Grenoble et de Vienne à nous rendre à Saint Pierre de Chartreuse pour découvrir l’usine RaidLight, spécialisée depuis 1999 dans le matériel de trail, de randonnée et de course à pied.

Après une visite de la boutique, le responsable de la production nous a pris en charge et nous a montrés le lieu de fabrication des sacs de portage (ou d’hydratation) et des tee-shirts. Ces deux produits-phares de RaidLight se caractérisent par leur poids ultra-léger et la qualité des tissus.

D’où la signification de ce nom, RaidLight : « course légère ».

Ce sont des articles haut de gamme qui équipent des athlètes de haut niveau (Christophe Le Saux, Nathalie Mauclair) mais aussi des sportifs ordinaires en quête de qualité pour pratiquer leur discipline.

RaidLight fabrique aussi des chaussures, des gourdes, des bâtons de trail, et développe une large gamme textile.

Nous avons visité le pôle Recherche et Développement dans lequel sont élaborés les prototypes et futurs succès de la marque. Nous avons posé plein de questions car nous étions très curieux d’en savoir plus sur cette référence du sport de montagne.

Le site de Saint-Pierre de Chartreuse compte 8 employés. Celui de Saint Etienne de Saint Geoirs est plus gros.

Outre le fait que RaidLight accueille des stagiaires, il n’est pas nécessaire d’être diplômé pour entrer dans l’entreprise. Celle-ci forme sans problème ses employés, pour peu qu’ils soient volontaires et motivés.

C’était une belle visite. Nous avons rencontré des gens passionnés et disponibles, tout ceci dans un cadre exceptionnel, au cœur des montagnes de Chartreuse. C’était une chance car n’importe qui n’a pas l’opportunité de se glisser dans les coulisses de cette marque résolument outdoor.

Aminata, Kazerdine, Aldo et Etienne.

 

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Ciné montagne à Grenoble – 8-11-2018

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Dans le cadre du projet montagne, nous sommes allés à la 20ème édition des rencontres du cinéma de montagne au stade des Alpes à Grenoble.

On était 6 stagiaires de Voiron conduits par notre référente Isaura, Céline nous a rejoints sur place. Il y avait aussi des stagiaires de l’E2C de Grenoble.

Le premier film: Il racontait l’histoire de 8 femmes atteintes du cancer qui se sont donné un défi-montagne pour se surpasser. On a pu voir le groupe qui a été filmé parler de leurs ressentis. Le public a réagi à ce film, la personne qui m’a le plus touchée était une femme québécoise, qui venait de perdre sa mère d’un cancer. On entendait à sa voix que ce qu’elle venait de voir l’avait beaucoup émue.

Le second film: On nous a ensuite projeté un court métrage d’animation qui se nomme  » Via Cruxis « . Il racontait, avec un peu d’humour, la vie à deux quand on gravit une montagne.

Puis nous sommes passés au long métrage, nous n’avons pas pu le voir jusqu’à la fin, car c’était l’heure de repartir.

Le troisième (et dernier) film : Heureusement on a vu le début de  » La grande traversée des Alpes « . C’était une aventure qui consistait à traverser les Alpes du lac Léman jusqu’à la Méditerranée par les massifs montagneux. Il y avait des personnes assez jeunes, comme des personnes plus âgées. Ce film nous montrait les bons côtés de la montagne mais aussi ses dangers. Dans l’équipe se trouvait une danseuse, un clown, des ingénieurs (un à la retraire et le second actif), un médecin et bien sûr le guide.

Personnellement j’ai trouvé ça ludique et intéressant, j’ai bien aimé cette petite sortie malgré qu’on n’ait pas pu tout voir.

Angie.

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Visite du PGHM au Versoud

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Mardi 6 novembre, dans le cadre du projet Montagne, avec 14 stagiaires de l’E2C Isère, nous sommes allé visiter le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM) basé à l’aérodrome du Versoud.

 

Nous avons pu visiter les locaux où l’adjudant chef Mourlin nous a passé deux films montrant le métier de gendarme du PGHM et les tests extrêmes qu’ils passent pour y entrer. Nous nous sommes aussi approché de l’aérodrome, malheureusement nous n’avons pas pu voir l’hélicoptère car il était en intervention.

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Nous avons retenu de cette visite que c’est un métier avec beaucoup de risques en intervention. Pour être au PGHM, il faut avoir une très bonne condition physique, une excellente connaissance de la montagne, une formation de gendarme et enfin être secouriste. Le salaire d’un gendarme du PGHM est le même que celui d’un autre gendarme, ils n’ont pas de prime de risques et gagnent près de 1500€ en début de carrière et 3000€ en fin de carrière.

Il y a plusieurs années, à ses début, le PGHM du Versoud intervenait environ 300 fois par an. Leur activité a énormément augmenté avec la pratique de la montagne et les 2 dernières années ils ont dépassé les 900 interventions par an. Le secours en Montagne est gratuit pour les victimes en France, mais c’est très rare. C’est une grande chance car le secours en montagne est très coûteux: une heure d’hélicoptère coûte 8000€.
Nous tenons à remercier l’adjudant chef Mourlin ainsi que tout le PGHM pour leur très bon accueil.

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Une visite à la bibliothèque Kateb Yacine

Vendredi 26 octobre, accompagnés de notre formatrice de Français Ludivine, nous sommes allés visiter la bibliothèque Kateb Yacine, à Grand Place.

C’est un lieu que nous connaissions tous plus ou moins de nom car nous passons souvent devant mais aucun de nous n’avait jamais eu le plaisir d’y entrer.

C’est Béatrice et Stéphane qui nous ont chaleureusement accueillis et guidés pendant plus d’une heure. Ils ont fait connaissance avec nous et nous ont posé plein de questions sur nos goûts et nos habitudes de lecture.

La bibliothèque étant fermée au public, nous l’avions pour nous seuls et nous nous sommes promenés librement parmi les milliers d’ouvrages à disposition.

Romans, presse, bandes dessinées, Beaux Arts, livres jeunesse, DVD… mais aussi espaces de travail face à d’immenses baies vitrées donnant sur les montagnes : tout est mis en œuvre pour favoriser la curiosité et l’ouverture sur le monde.

Après la visite, nous avons fait un jeu où il fallait trouver des livres portant sur tel ou tel thème et les présenter aux autres stagiaires. Nous avons ainsi pu nous exercer au repérage dans une bibliothèque.

C’était une super visite et elle était très importante car Kateb Yacine accueillera en mai prochain notre exposition « Dis-moi 10 mots » 2019. Un bel espace nous est déjà réservé et il n’y a plus qu’à se mettre au travail.

Un grand merci à Béatrice et Stéphane pour leur disponibilité.

Maxime, Marine, Andréa et tous les autres!

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Visite de la Ministre du travail, Muriel PENICAUD, à l’E2C de Vienne

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Le mardi 2 octobre 2018, la Ministre du travail, Muriel Pénicaud, est venue visiter l’Ecole de la 2ème chance de Vienne. Malgré le fait qu’elle ne pouvait pas rester longtemps, elle a pris le temps d’échanger avec les stagiaires comme avec les formateurs.
Premièrement, nous lui avons fait visiter l’école. Ensuite, nous lui avons présenté la salle vidéo, où 4 stagiaires faisaient des jeux de mathématiques (rendu monnaie). Mme Penicaud s’est renseignée sur ces jeux et a pu échanger un peu avec les 4 stagiaires présents. Puis nous l’avons dirigée vers la salle informatique « Antre des geeks », où plusieurs autres jeunes étaient présents. Elle a de nouveau pris le temps de s’intéresser à chaque jeune en posant des questions sur leur parcours.
Pour finir, nous l’avons invitée dans la salle de cours où 4 élèves avaient préparé une interview web radio avec des questions diverses et très pertinentes. Madame la Ministre a accepté de répondre à toutes les questions posées et a expliqué ses points de vue sur celles-ci.
Nous avons été ravis de la visite de Madame Pénicaud,.
Nous avons été un peu stressés par sa visite, mais Madame la Ministre nous a très vite mis à l’aise et a su nous motiver pour aller plus loin dans nos projets.

ROMET Valentin

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VISITE DU CAMP DES MILLES

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5 stagiaires de l’école de la deuxième chance du site de Vienne sont partis, le mercredi 19 septembre 2018, au Camp des Milles. Plusieurs élèves qui venaient de plusieurs villes de France y étaient présents  également.

Le Camp des Milles se situe à Aix en Provence ; à l’origine  il était une usine de tuiles qui ferma ses portes 2 ans avant le début de la seconde guerre mondiale. Les Français s’en servaient au début de la seconde guerre mondiale  comme des camps de travail pour les Allemands et les Austro-Hongrois, mais les Allemands ont vite mis la main sur le camp et ils en ont fait un camp de concentration pour tous les opposants à Hitler, les juifs ; les tsiganes, les handicapés. Les Allemands on fait déporter des milliers de juifs en 1942 du Camp des Milles vers Auschwitz.

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Nous sommes arrivés au camp vers 11h00, la matinée a été courte; un photographe a pris une photo de groupe, puis nous sommes allés dans une salle pour regarder des extraits des expériences de Milgram et d’Asch. Ils étaient des scientifiques qui cherchaient à comprendre le fonctionnement humain devant des situations et des problèmes d’ordre similaire à ceux de la seconde guerre mondiale.

Nous avons parlé de ces expériences et surtout pourquoi certaines personnes vont obéir aveuglement à ce que ces supérieurs vont lui dire et d’autres refusent de faire du mal à l’autre personne. Ou même, selon l’expérience de Asch quand un individu se retrouve dans un groupe, il aura tendance à suivre les décisions du groupe plutôt que son avis personnel même s’il sait que le groupe a fait fausse note.

Nous sommes ensuite aller manger et à notre retour nous sommes aller visiter le camp de plus près avec les périodes importantes de la guerre côté Français ou même voir la maquette du Camp des Milles; nous avons vu des affiches des cartes même des objets de l’époque, nous avons visité du sous-sol jusqu’au troisième étage, nous avons vu des lits où dormaient les personnes du camp et nous avons vu des peintures.

Le camp des milles c’était de la bombe: Lionel Diop

C’était intéressant à voir : Laura

C’était bien, parce qu’on nous a expliqué comment était la souffrance  des détenus; savoir à dénoncer, résister à ces crimes contre l’humanité  : Samelie

C’était bizarre je me sentais pas à l’aise mais c’était bien : Valentin

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INTERVENANT FORMATRICE DE FRANÇAIS (Ludivine)

Aujourd’hui, en ce lundi 3 septembre, une formatrice de GRENOBLE qui enseigne le français est venue nous faire cours de français et de culture générale car la formatrice actuelle est en congé maternité.

Le matin, nous avons répondu à des questions de logique. Cela a duré 30 minutes; On a ensuite corrigé le test pendant 30 minutes et nous avons fini par faire le jeu « BAC ».

BAC : Le bac se déroule sur des thèmes (ex : fruit et légume, pays ville, métier…) et nous choisissons une lettre au hasard  où nous devons y répondre avec des thèmes et avec la même lettre, à la fin celui qui a fini dit « STOP » et la partie se termine. Nous réunissons nos points chacun et si nous avons mis le même mot, nous avons 0 tous les deux et si on a un mot qui est différent des autres c’est 1, on compte nos points et nous mettons le total et  nous recommençons avec une nouvelle lettre.

L’après-midi nous avons fait culture générale; Nous avons fait un QCM avec 50 questions en 30 minutes.

Exemple :

Les bosses des chameaux et des dromadaires contiennent :

  • De l’eau
  • Des tissus graisseux
  • De la nourriture

 

Une super formatrice, nous espérons qu’elle revienne à Vienne pour nous refaire des cours.

Maïlys et Lucas.

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Visite de l’entreprise Deux-Ponts


Manufacture d’Histoire Deux-Ponts

 

La Manufacture d’Histoire Deux-Ponts est une entreprise familiale, fondée en 1935 par André Caillat. C’est une imprimerie qui réunit 34 métiers d’art, qui compte 40 salariés à ses débuts et 115 actuellement. L’imprimerie est spécialisée en fabrication créative qui répond à la demande de chaque client et offre ses services à des marques prestigieuses comme Christian Dior, Coco Chanel, Yves Saint Laurent, pour des grands magasins, des hôtels luxueux…

L’entreprise se montre très soucieuse de l’environnement et ne travaille qu’avec des papeteries gérants durablement leurs forêts. De ce fait, l’imprimerie a été la première entreprise française à être certifiée ISO 14001 en 2004.

La manufacture est aussi labélisée Entreprise du Patrimoine Vivant en 2012, cette distinction récompense les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

En 2008 et en 2016 elle obtient le trophée du Cadrat d’Or, pour l’excellence du travail et la maitrise des techniques d’impression et de façonnage.

Entre 1998 et 2004, elle a reçu six fois le prix Sappi par la revue l’Alpe.

La Manufacture adhère à la French Lab. Ce label met en valeur les industries françaises innovantes.

La manufacture expose dans des showrooms, à Paris, Genève et New-York et exporte dans le monde entier. Elle est aussi présente sur de nombreux sites, Facebook, Instagram, afin de faciliter l’accès aux clients. Elle a quatre partenaires ; Studio de la Manufacture, 3c Evolution, Netprint et Mypaperbook. Ce dernier est un projet de carnet personnalisable.

Lorsque nous avons visité l’entreprise avec l’Ecole de la Deuxième Chance de Voiron et de Grenoble, Madame KEBBAL, la directrice des ressources humaines nous a accueilli et d’abord parlé de son entreprise, qui a en fait été créé par son grand-père. Elle nous a raconté l’histoire de la manufacture, les compétences requises pour y travailler et nous a parlé des partenaires, des clients, du chiffre d’affaire…

Puis lors de la visite des ateliers, des étudiants qui travaillent en alternance dans l’entreprise nous ont guidé et expliqué le fonctionnement des machines et le travail des salariés. Chacun a un poste qui lui est propre, et le travail s’effectue sous forme d’une chaine, qui va de la prépresse jusqu’à l’exportation des marchandises.

L’humidité doit être bien gérée dans l’atelier afin que le papier garde toujours le même aspect, c’est pour cela que nous trouvons dans l’atelier des brumisateurs fixé au plafond.

A la prépresse, l’opérateur fait la mise en page des fichiers et assemble tous les documents graphiques pour les mettre sous forme de plaques pour qu’ils soient imprimés ensuite.

Viens ensuite l’impression, l’opérateur peut réaliser une impression numérique ou une impression offset UV, cette dernière utilise une encre spéciale qui est polymérisé et qui sèche instantanément. On peut l’utiliser sur beaucoup de support (papier, carton, plastique, pvc, toile) et elle offre une grande qualité.

Plusieurs étapes arrivent ensuite, tout dépend de la demande du client, il y a la sérigraphie, l’opérateur utilise une encre pour créer des reliefs, la dorure sur tranche, le marquage gaufrage, la découpe laser ou encore le pelliculage.

Ensuite, il y a l’étape du façonnage, les images sont placées sur leurs supports définitifs. Les différents opérateurs leur donnent leur forme, les plient, les assemblent (couture ou colle) et font les reliures si nécessaire. Des finitions peuvent être réalisées à la main par des ouvrières et elles demandent une précision extrême.

Les marchandises sont ensuite mises sous plastiques puis dans des cartons pour leur export.

J’ai été impressionnée par la grandeur de l’atelier, la précision des opérateurs qui travaillent avec des machines très complexes et par la rapidité de production. Le rendu final est toujours magnifique et chaque pièce est unique pour satisfaire pleinement le client. J’ai trouvé l’ambiance de travail très calme malgré le bruit des machines et j’ai beaucoup aimé les affiches avec les citations faites pour encourager le personnel.

A la fin, nous avons pu poser des questions et nous avons reçu chacun un très beau carnet avec un calendrier et nous avons pu prendre des brochures sur la manufacture et sur Gutenberg, l’inventeur de l’imprimerie.

Pauline P

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Étude du film « La vague »

A l’E2C de Vienne, on a regardé le film « LA VAGUE » de Dennis GANSEL, film qui était en relation avec notre cours de culture générale: peut-on revoir une dictature au 21 siècle?
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Le film se passe en Allemagne dans un lycée; il parle d’un professeur qui enseigne comme sujet l’autocratie.
L’autocratie, c’est la surveillance, l’autorité, le contrôle, la discipline… la dictature !
Le professeur propose de rendre le projet de l’autocratie vivant: pour ça, il décide de faire marcher ses élèves au pas, de tous être au rythme. Ensuite, ils décident d’un signe qu’ils vont faire à chaque début de cours. Ils décident aussi d’une tenue obligatoire (chemise blanche et pantalon obligatoire): sans ça, ils ne sont pas écoutés, ils sont ignorés. Ils sont tous pareils, il n’y a pas de différence entre eux. Ils s’entraident, se battent ensemble. Ils ont un logo et les élèves décident de le mettre partout dans la ville. A la fin de l’expérience, on peut voir qu’ils sont sous l’emprise du professeur. Maintenant, à vous de visionner le film pour en connaître la fin…
Ce film m’a bien plu parce qu’aujourd’hui on peut encore vivre en dictature et suivre le chef comme ça peut l’être en Corée du Nord, par exemple. Ce film montre bien l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire et des personnes à ne pas suivre…

Arno et Rémi
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