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Visite de la Maison Jouvenal

20190305_102333La maison Jouvenal est une entreprise familiale de pâtisserie et de chocolaterie qui date de 1912, située à la Côte Saint André.

L’équipe est composée de 20 personnes dont : 4 cogérants, 5 apprentis et 11 salariés.20190305_110541

En pâtisserie, ils font beaucoup de gâteaux sucrés, mais aussi salés. Et en chocolaterie, ils préparent entre autres beaucoup de chocolats pour Noël et Pâques. Ils préparent tous les chocolats qu’ils stockent à 17° dans des chambres froides. Le chocolat peut avoir un aspect brillant grâce à une machine qui le chauffe à 50° et qui le descend en température avant de le remonter à 31°, puis ils ont juste à passer le gâteau sous le chocolat pour qu’il en soit recouvert. Puis une des vendeuses trouve des idées pour la décoration des boites de chocolats selon le thème qui a été choisi.

Impression sur cette visite : La visite était intéressante, nous avons appris beaucoup de choses sur la fabrication des chocolats.

20190305_103936                Charline et Bélinda  20190305_102928

Visite des Caves de la Chartreuse

Jeudi 24 janvier 2019, nous étions 9 stagiaires à visiter les Caves de la Chartreuse, accompagnés par nos référentes Isaura et Céline.

Les Caves de la Chartreuse se situent à Voiron.

Notre guide, Sophie, nous a fait la visite des Caves de la Chartreuse et nous a raconté toute l’histoire de la liqueur de Chartreuse, ce breuvage plusieurs fois centenaire. La liqueur, fabriquée par les Pères Chartreux, existe depuis plus de 400 ans.  Elle a su traverser toutes les péripéties de l’histoire, avec toujours la même volonté de perpétuer l’héritage dont sont dépositaires les Chartreux. Actuellement, 70 personnes travaillent dans l’entreprise, et ils ne sont que 2 moines à connaître la recette des liqueurs de Chartreuse. Pour fabriquer les liqueurs de Chartreuse, il faut 130 plantes, écorces, graines et épices qui viennent de France et de l’étranger. Les Français sont les plus grands consommateurs de Chartreuse.

L’histoire de la liqueur commence en 1605 au Monastère de Vauvert à Paris. Toutes les productions se faisaient au Monastère de la Grande Chartreuse entre 1737 et 1860. A ce jour c’est leur 7ème distillerie qui se situe à Aiguenoire. Avant la distillerie se situait à Voiron, ils ont dû déménager la distillerie à cause du renforcement des normes ICPE qui encadrent les entreprises produisant de l’alcool. Actuellement à Voiron, il reste les Caves de la Chartreuse, qu’on peut toujours visiter, et la boutique. C’est à Voiron que se trouve la plus longue cave à liqueur au monde où sont stockés de grands tonneaux de Chartreuse pour la faire vieillir.

Chez Chartreuse Diffusion, on ne cherche pas à faire parler ni à doubler la production mais à travailler dans la durée pour exister encore dans 400 ans et continuer à produire la meilleure liqueur au monde.

Il y a 4 grandes valeurs sur lesquelles se reposent les Liqueurs Chartreuse : partager, servir, être différent, être authentique.

Nous avons bien aimé cette visite des Caves de la Chartreuse. Nous avons été très bien reçus par Sophie et Eléana. Elles ont pris le temps de nous expliquer clairement l’histoire mais aussi les missions de leur travail.

Nous les remercions chaleureusement d’avoir pris du temps pour nous et de nous avoir laissé filmer pour notre projet « Je filme le métier qui me plaît ».

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Laura & Angie

Visite de la Distillerie des Liqueurs Chartreuse

Mardi 15 Janvier 2019, nous étions 7 stagiaires à visiter la Distillerie des Liqueurs Chartreuse, accompagnés par notre référente Isaura.

Cela se situe à Aiguenoire, sur la commune d’Entre-Deux-Guiers. Ce sont des locaux récents, inaugurés le 30 Août 2018. Nous avons été reçus par Bertrand De Nève, directeur de la distillerie, dans leur nouvelle salle de réunion.

Le but de cette visite était de voir quel métier nous allons présenter au concours « Je filme le métier qui me plaît ». C’est un concours national qui consiste à réaliser collectivement une vidéo sur un métier de notre choix, de le filmer, et de faire le montage.  Ensuite on envoie notre travail à un jury, puis suivant les résultats on va à Paris pour la cérémonie de remise des prix. Notre sujet de vidéo sera sur un métier des Liqueurs Chartreuse, entreprise qui représente notre région.

Nous nous sommes présentés, ainsi que notre projet, puis nous avons commencé la visite.

Elle a débuté avec la salle de contrôle où se trouvent les ordinateurs, un appareil d’analyse pour mesurer voire réduire le degré d’alcool.

Monsieur De Nève a poursuivi par le reste du bâtiment, où ils entreposent les sacs qui contiennent les 130 plantes, épices et écorces que contient la Chartreuse, nous avons d’ailleurs eu la chance d’en sentir une poignée. Il y a aussi des alambics, et des cuves de stockage pour faire vieillir la liqueur. En vieillissant, sa couleur change.

Dans un entrepôt, nous avons vu les tonneliers (qui viennent d’une entreprise de Cognac) remonter le dernier tonneau de Voiron qui avait 50 ans, ainsi que les métalliers.

 

Nous avons bien aimé cette visite d’entreprise, nous avons été très bien reçus par Monsieur De Nève.  Il a pris son temps pour nous expliquer clairement ce qui se passe dans la distillerie, on voyait qu’il était passionné par son métier que nous avons aimé découvrir.

Nous le remercions d’avoir pris du temps pour nous et de nous avoir laissé filmer.20190115_144720

A la rencontre de RaidLight.

Ce vendredi 15 novembre, nous étions une dizaine de jeunes de Grenoble et de Vienne à nous rendre à Saint Pierre de Chartreuse pour découvrir l’usine RaidLight, spécialisée depuis 1999 dans le matériel de trail, de randonnée et de course à pied.

Après une visite de la boutique, le responsable de la production nous a pris en charge et nous a montrés le lieu de fabrication des sacs de portage (ou d’hydratation) et des tee-shirts. Ces deux produits-phares de RaidLight se caractérisent par leur poids ultra-léger et la qualité des tissus.

D’où la signification de ce nom, RaidLight : « course légère ».

Ce sont des articles haut de gamme qui équipent des athlètes de haut niveau (Christophe Le Saux, Nathalie Mauclair) mais aussi des sportifs ordinaires en quête de qualité pour pratiquer leur discipline.

RaidLight fabrique aussi des chaussures, des gourdes, des bâtons de trail, et développe une large gamme textile.

Nous avons visité le pôle Recherche et Développement dans lequel sont élaborés les prototypes et futurs succès de la marque. Nous avons posé plein de questions car nous étions très curieux d’en savoir plus sur cette référence du sport de montagne.

Le site de Saint-Pierre de Chartreuse compte 8 employés. Celui de Saint Etienne de Saint Geoirs est plus gros.

Outre le fait que RaidLight accueille des stagiaires, il n’est pas nécessaire d’être diplômé pour entrer dans l’entreprise. Celle-ci forme sans problème ses employés, pour peu qu’ils soient volontaires et motivés.

C’était une belle visite. Nous avons rencontré des gens passionnés et disponibles, tout ceci dans un cadre exceptionnel, au cœur des montagnes de Chartreuse. C’était une chance car n’importe qui n’a pas l’opportunité de se glisser dans les coulisses de cette marque résolument outdoor.

Aminata, Kazerdine, Aldo et Etienne.

 

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Ciné montagne à Grenoble – 8-11-2018

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Dans le cadre du projet montagne, nous sommes allés à la 20ème édition des rencontres du cinéma de montagne au stade des Alpes à Grenoble.

On était 6 stagiaires de Voiron conduits par notre référente Isaura, Céline nous a rejoints sur place. Il y avait aussi des stagiaires de l’E2C de Grenoble.

Le premier film: Il racontait l’histoire de 8 femmes atteintes du cancer qui se sont donné un défi-montagne pour se surpasser. On a pu voir le groupe qui a été filmé parler de leurs ressentis. Le public a réagi à ce film, la personne qui m’a le plus touchée était une femme québécoise, qui venait de perdre sa mère d’un cancer. On entendait à sa voix que ce qu’elle venait de voir l’avait beaucoup émue.

Le second film: On nous a ensuite projeté un court métrage d’animation qui se nomme  » Via Cruxis « . Il racontait, avec un peu d’humour, la vie à deux quand on gravit une montagne.

Puis nous sommes passés au long métrage, nous n’avons pas pu le voir jusqu’à la fin, car c’était l’heure de repartir.

Le troisième (et dernier) film : Heureusement on a vu le début de  » La grande traversée des Alpes « . C’était une aventure qui consistait à traverser les Alpes du lac Léman jusqu’à la Méditerranée par les massifs montagneux. Il y avait des personnes assez jeunes, comme des personnes plus âgées. Ce film nous montrait les bons côtés de la montagne mais aussi ses dangers. Dans l’équipe se trouvait une danseuse, un clown, des ingénieurs (un à la retraire et le second actif), un médecin et bien sûr le guide.

Personnellement j’ai trouvé ça ludique et intéressant, j’ai bien aimé cette petite sortie malgré qu’on n’ait pas pu tout voir.

Angie.

Une visite à la bibliothèque Kateb Yacine

Vendredi 26 octobre, accompagnés de notre formatrice de Français Ludivine, nous sommes allés visiter la bibliothèque Kateb Yacine, à Grand Place.

C’est un lieu que nous connaissions tous plus ou moins de nom car nous passons souvent devant mais aucun de nous n’avait jamais eu le plaisir d’y entrer.

C’est Béatrice et Stéphane qui nous ont chaleureusement accueillis et guidés pendant plus d’une heure. Ils ont fait connaissance avec nous et nous ont posé plein de questions sur nos goûts et nos habitudes de lecture.

La bibliothèque étant fermée au public, nous l’avions pour nous seuls et nous nous sommes promenés librement parmi les milliers d’ouvrages à disposition.

Romans, presse, bandes dessinées, Beaux Arts, livres jeunesse, DVD… mais aussi espaces de travail face à d’immenses baies vitrées donnant sur les montagnes : tout est mis en œuvre pour favoriser la curiosité et l’ouverture sur le monde.

Après la visite, nous avons fait un jeu où il fallait trouver des livres portant sur tel ou tel thème et les présenter aux autres stagiaires. Nous avons ainsi pu nous exercer au repérage dans une bibliothèque.

C’était une super visite et elle était très importante car Kateb Yacine accueillera en mai prochain notre exposition « Dis-moi 10 mots » 2019. Un bel espace nous est déjà réservé et il n’y a plus qu’à se mettre au travail.

Un grand merci à Béatrice et Stéphane pour leur disponibilité.

Maxime, Marine, Andréa et tous les autres!

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VISITE DU CAMP DES MILLES

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5 stagiaires de l’école de la deuxième chance du site de Vienne sont partis, le mercredi 19 septembre 2018, au Camp des Milles. Plusieurs élèves qui venaient de plusieurs villes de France y étaient présents  également.

Le Camp des Milles se situe à Aix en Provence ; à l’origine  il était une usine de tuiles qui ferma ses portes 2 ans avant le début de la seconde guerre mondiale. Les Français s’en servaient au début de la seconde guerre mondiale  comme des camps de travail pour les Allemands et les Austro-Hongrois, mais les Allemands ont vite mis la main sur le camp et ils en ont fait un camp de concentration pour tous les opposants à Hitler, les juifs ; les tsiganes, les handicapés. Les Allemands on fait déporter des milliers de juifs en 1942 du Camp des Milles vers Auschwitz.

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Nous sommes arrivés au camp vers 11h00, la matinée a été courte; un photographe a pris une photo de groupe, puis nous sommes allés dans une salle pour regarder des extraits des expériences de Milgram et d’Asch. Ils étaient des scientifiques qui cherchaient à comprendre le fonctionnement humain devant des situations et des problèmes d’ordre similaire à ceux de la seconde guerre mondiale.

Nous avons parlé de ces expériences et surtout pourquoi certaines personnes vont obéir aveuglement à ce que ces supérieurs vont lui dire et d’autres refusent de faire du mal à l’autre personne. Ou même, selon l’expérience de Asch quand un individu se retrouve dans un groupe, il aura tendance à suivre les décisions du groupe plutôt que son avis personnel même s’il sait que le groupe a fait fausse note.

Nous sommes ensuite aller manger et à notre retour nous sommes aller visiter le camp de plus près avec les périodes importantes de la guerre côté Français ou même voir la maquette du Camp des Milles; nous avons vu des affiches des cartes même des objets de l’époque, nous avons visité du sous-sol jusqu’au troisième étage, nous avons vu des lits où dormaient les personnes du camp et nous avons vu des peintures.

Le camp des milles c’était de la bombe: Lionel Diop

C’était intéressant à voir : Laura

C’était bien, parce qu’on nous a expliqué comment était la souffrance  des détenus; savoir à dénoncer, résister à ces crimes contre l’humanité  : Samelie

C’était bizarre je me sentais pas à l’aise mais c’était bien : Valentin

INTERVENANT FORMATRICE DE FRANÇAIS (Ludivine)

Aujourd’hui, en ce lundi 3 septembre, une formatrice de GRENOBLE qui enseigne le français est venue nous faire cours de français et de culture générale car la formatrice actuelle est en congé maternité.

Le matin, nous avons répondu à des questions de logique. Cela a duré 30 minutes; On a ensuite corrigé le test pendant 30 minutes et nous avons fini par faire le jeu « BAC ».

BAC : Le bac se déroule sur des thèmes (ex : fruit et légume, pays ville, métier…) et nous choisissons une lettre au hasard  où nous devons y répondre avec des thèmes et avec la même lettre, à la fin celui qui a fini dit « STOP » et la partie se termine. Nous réunissons nos points chacun et si nous avons mis le même mot, nous avons 0 tous les deux et si on a un mot qui est différent des autres c’est 1, on compte nos points et nous mettons le total et  nous recommençons avec une nouvelle lettre.

L’après-midi nous avons fait culture générale; Nous avons fait un QCM avec 50 questions en 30 minutes.

Exemple :

Les bosses des chameaux et des dromadaires contiennent :

  • De l’eau
  • Des tissus graisseux
  • De la nourriture

 

Une super formatrice, nous espérons qu’elle revienne à Vienne pour nous refaire des cours.

Maïlys et Lucas.

Visite de l’entreprise Deux-Ponts


Manufacture d’Histoire Deux-Ponts

 

La Manufacture d’Histoire Deux-Ponts est une entreprise familiale, fondée en 1935 par André Caillat. C’est une imprimerie qui réunit 34 métiers d’art, qui compte 40 salariés à ses débuts et 115 actuellement. L’imprimerie est spécialisée en fabrication créative qui répond à la demande de chaque client et offre ses services à des marques prestigieuses comme Christian Dior, Coco Chanel, Yves Saint Laurent, pour des grands magasins, des hôtels luxueux…

L’entreprise se montre très soucieuse de l’environnement et ne travaille qu’avec des papeteries gérants durablement leurs forêts. De ce fait, l’imprimerie a été la première entreprise française à être certifiée ISO 14001 en 2004.

La manufacture est aussi labélisée Entreprise du Patrimoine Vivant en 2012, cette distinction récompense les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

En 2008 et en 2016 elle obtient le trophée du Cadrat d’Or, pour l’excellence du travail et la maitrise des techniques d’impression et de façonnage.

Entre 1998 et 2004, elle a reçu six fois le prix Sappi par la revue l’Alpe.

La Manufacture adhère à la French Lab. Ce label met en valeur les industries françaises innovantes.

La manufacture expose dans des showrooms, à Paris, Genève et New-York et exporte dans le monde entier. Elle est aussi présente sur de nombreux sites, Facebook, Instagram, afin de faciliter l’accès aux clients. Elle a quatre partenaires ; Studio de la Manufacture, 3c Evolution, Netprint et Mypaperbook. Ce dernier est un projet de carnet personnalisable.

Lorsque nous avons visité l’entreprise avec l’Ecole de la Deuxième Chance de Voiron et de Grenoble, Madame KEBBAL, la directrice des ressources humaines nous a accueilli et d’abord parlé de son entreprise, qui a en fait été créé par son grand-père. Elle nous a raconté l’histoire de la manufacture, les compétences requises pour y travailler et nous a parlé des partenaires, des clients, du chiffre d’affaire…

Puis lors de la visite des ateliers, des étudiants qui travaillent en alternance dans l’entreprise nous ont guidé et expliqué le fonctionnement des machines et le travail des salariés. Chacun a un poste qui lui est propre, et le travail s’effectue sous forme d’une chaine, qui va de la prépresse jusqu’à l’exportation des marchandises.

L’humidité doit être bien gérée dans l’atelier afin que le papier garde toujours le même aspect, c’est pour cela que nous trouvons dans l’atelier des brumisateurs fixé au plafond.

A la prépresse, l’opérateur fait la mise en page des fichiers et assemble tous les documents graphiques pour les mettre sous forme de plaques pour qu’ils soient imprimés ensuite.

Viens ensuite l’impression, l’opérateur peut réaliser une impression numérique ou une impression offset UV, cette dernière utilise une encre spéciale qui est polymérisé et qui sèche instantanément. On peut l’utiliser sur beaucoup de support (papier, carton, plastique, pvc, toile) et elle offre une grande qualité.

Plusieurs étapes arrivent ensuite, tout dépend de la demande du client, il y a la sérigraphie, l’opérateur utilise une encre pour créer des reliefs, la dorure sur tranche, le marquage gaufrage, la découpe laser ou encore le pelliculage.

Ensuite, il y a l’étape du façonnage, les images sont placées sur leurs supports définitifs. Les différents opérateurs leur donnent leur forme, les plient, les assemblent (couture ou colle) et font les reliures si nécessaire. Des finitions peuvent être réalisées à la main par des ouvrières et elles demandent une précision extrême.

Les marchandises sont ensuite mises sous plastiques puis dans des cartons pour leur export.

J’ai été impressionnée par la grandeur de l’atelier, la précision des opérateurs qui travaillent avec des machines très complexes et par la rapidité de production. Le rendu final est toujours magnifique et chaque pièce est unique pour satisfaire pleinement le client. J’ai trouvé l’ambiance de travail très calme malgré le bruit des machines et j’ai beaucoup aimé les affiches avec les citations faites pour encourager le personnel.

A la fin, nous avons pu poser des questions et nous avons reçu chacun un très beau carnet avec un calendrier et nous avons pu prendre des brochures sur la manufacture et sur Gutenberg, l’inventeur de l’imprimerie.

Pauline P

Initiation Aviron pour les stagiaires de l’E2C38

Pauline et Anaïs à l'aviron

Les mardis matins, les élèves de l’E2C de Voiron prennent la direction du club d’aviron de Grenoble !

L’aviron est un sport de vitesse et de glisse dans de longs bateaux effilés en fibre de carbone, en bois ou en matériaux composites. Le rameur est assis au-dessus du niveau de l’eau sur un siège roulant (une coulisse) et tourne le dos au sens d’avancement du bateau. Les avirons (les « rames ») servent à propulser l’embarcation.

Pour le petit groupe que l’on est en ce moment, c’est une première comme activité, nous avons commencé notre initiation fin Juin et nous n’étions pas des plus rassurés à l’idée de se retrouver dans un petit bateau, sur l’Isère… Mais nous étions loin de nous imaginer comme ça allait se passer en vérité !

Nous sommes arrivés aux locaux de l’Ile Verte et nous avons d’abord commencé dans un « faux bateau » dans un petit bassin d’eau. Claude, le formateur, nous a expliqué comment installer les avirons (les rames) et leur fonction. Puis il nous a expliqué de quelle manière il fallait se placer sur le siège ainsi que la position des pieds et des mains. Et chacun notre tour nous avons essayé de ramer, dans le bon sens bien sûr !  Ce qui n’est pas évidement quand on le fait pour la première fois !

La seconde sortie s’est déroulée cette fois sur l’eau !

Nous étions avec les élèves de l’E2C de Grenoble et quelques jeunes du club. Claude, aidé de Pierre, l’animateur de l’E2C de Grenoble, nous a expliqué comment il fallait procéder pour préparer notre bateau et comment se débrouiller une fois sur l’eau.

Dans un premier temps, nous avons observé les jeunes qui avaient déjà l’habitude, puis Pierre nous a fait naviguer avec lui chacun notre tour, pour que l’on se familiariser avec les sensations et que l’on sache ramer correctement.

Le geste du rameur est très technique et doit, pour être efficace, allier force et finesse ; de son exécution parfaite dépend la glisse de la coque. Le but recherché par le rameur est de faire profiter à la coque de toute sa force de propulsion, sans pour autant la ralentir. Une telle fluidité est très difficile à apprendre car le mouvement est complexe.

Le coup d’aviron se décompose en deux phases :

La « propulsion », lorsque le/les avirons (ou pelles) sont en appui dans l’eau, que le rameur tend les jambes et ramène les bras vers le tronc pour déplacer la coque sur l’eau. Les cuisses propulsent tandis que les bras et le dos restent gainés pour transmettre efficacement la force ainsi fournie jusqu’aux pelles appuyées dans l’eau.

Le « retour », où les pelles sont sorties de l’eau, et où le rameur tend les bras, replace le tronc et replie les jambes afin de revenir en position pour commencer une nouvelle propulsion. Le retour est plus lent que la propulsion pour laisser glisser un maximum la coque sans la freiner et permettre au rameur de reprendre son souffle.
C’est seulement à la 3ème sortie que nous avons pu aller sur l’eau tout seul (ou par deux) ! Tout s’est bien passé malgré le vent qui pouvait nous gêner un peu par moment.

 

Pauline P