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PROJET CITOYENNETE : EGALITE HANDICAP

PROJET CITOYENNETE : EGALITE ET HANDICAP

Après la sortie à l’ APF nous avons pu réaliser un montage vidéo sur le sujet de l’égalité et du handicap (Projet Citoyenneté). Nous avons effectué une interview à l’APF, nous avons enregistré nos voix pour faire le montage, nous avons effectué un micro trottoir auprès de différentes personnes dans la rue et nous leur avons posé cette question : « citez moi les 5 premiers mots qui vous viennent à l’esprit quand je vous dis le mot handicap ».
Ensuite nous avons monté la vidéo, nous avons mis des photos, ainsi que des petits textes concernant l’APF et les 5 mots du micro trottoir.
Notre vidéo va représenter l’Isère pour le concours national !
C’était long et dur des fois mais nous avons tous bien travaillé, nous avons réussi cette vidéo et nous avons appris des choses sur la vie des handicapés.
J’ai bien aimé ce projet car j’ai appris les difficultés de la vie quotidienne des personnes handicapées, j’ai bien aimé monter la vidéo avec les autres stagiaires, c’était un travail d’équipe !

Benoît B

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Avoir 20 ans et être citoyen.

Après plusieurs semaines de travail dans le cadre du concours national de la Citoyenneté sur les sites de Grenoble, Vienne et Voiron, c’est finalement le texte de Charleine Calvieira qui a été retenu pour représenter l’E2C Isère.

Mêlant poésie, réflexion personnelle et exercice de style, la jeune stagiaire a convaincu le jury qui s’est réuni  le vendredi 2 septembre dernier à Vienne, en présence du président Jérôme Rubes et du directeur de l’E2C Isère, Dominique Jannot.

Le texte de Charleine va maintenant devoir faire ses preuves et toucher un plus vaste public.

C’est en effet une centaine de créations littéraires qui, comme la sienne, se retrouveront dans quelques jours entre les mains d’un comité de sélection exigeant. Edith Cresson, fondatrice des Ecoles de la Deuxième Chance, en fera partie.

Le 30 septembre, on saura si Charleine aura la chance d’être de nouveau retenue et de monter à Paris avec 4 autres jeunes venus des écoles de la France entière.

Vienne reste cependant en lice, avec un travail vidéo de quelques minutes traitant du handicap: l’école tentera de se distinguer dans la catégorie audiovisuelle du concours.

Cette expérience aura, en tous cas, beaucoup touché les jeunes: pouvoir dire ce qu’ils pensent, évoquer leurs origines, leurs droits, oser s’exprimer, apprendre à organiser ses idées et ses convictions… Tous les participants ressortent grandis de l’aventure.

On croise les doigts pour voir revenir l’E2C Isère gagnante!

Norena Zougagh

 

Le texte de Charleine est consultable ci-dessous.

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Stage débardage dans le Trièves

Les 28 et 29 juin 2016, nous sommes 5 stagiaires de l’ Ecole de la 2ème Chance à être partis effectuer un stage débardage avec l’animateur de Grenoble Pierre.

Le refuge d’Esparron est une maison forestière située à 1080 m d’altitude, sur la Commune de Le Percy en Trièves (38).
Ce lieu est chargé d’histoire. Il fut traversé par les Huguenots (Protestants Français) au XVIIème siècle. Ils passaient par le col de Menée pour fuir les persécuteurs dans le sud de la Drôme et des Cévennes après la Révocation de l’Edit de Nantes par Louis XIV pour rejoindre la Suisse et l’Allemagne.
En 1944, le refuge était une ferme occupée par les résistants et maquisards. Elle  fut bombardée par les Allemands, complètement détruite  puis reconstruite dans les années 50.

Il n’y a pas d’eau dans la maison ni de douche ni d’électricité. Il y a des toilettes sèches à l’extérieur du refuge.

Au refuge, le premier jour nous sommes arrivés vers 10 h. Nous avons posé nos affaires, puis nous sommes allés voir les chevaux. Nous les avons préparés, brossés pour qu’ils puissent être prêts pour nos premiers exercices de débardage.

Le débardage consiste à transporter des arbres abattus à l’aide des chevaux.

Nous nous sommes familiarisés le premier jour avec les chevaux et les techniques d’attelage. Ce n’est pas facile !

Le second jour, après avoir regardé notre moniteur, nous avons essayé chacun à notre tour de débarder un tronc d’arbre avec les techniques qu’on nous avait montrées la veille. Et c’était encore moins facile !

Pour moi, j’ai bien aimé ce stage mais je n’avais pas l’habitude de faire des choses comme ça. Et c’était aussi la 1er fois que je partais en montagne. D’habitude c’est plus dans le sud, mais ça fait une nouvelle expérience et il y a des choses qui m’ont plu et d’autres un peu moins mais c’est vraiment bien de découvrir de nouvelles choses !

Kathleen C.

 

 

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Sensibilisation au handicap

Mardi, le 21 juin, nous sommes allés à l’Association des Paralysés de France de Vienne pour rencontrer les  personnes en situation de handicap et faire un parcours en fauteuil roulant.

Tout d’abord, la secrétaire de l’APF, Mme Sophie Gonnet, nous a présenté les différentes activités de l’association. Puis nous avons regardé un court métrage qui expliquait les différentes difficultés que les personnes handicapées peuvent avoir dans la vie quotidienne. On nous a aussi expliqué que tout n’est pas adapté pour faciliter l’accès en fauteuil roulant: tous les transports en commun ne sont pas aménagés, tous les établissements publics n’ont pas de rampes d’accès pour les personnes en situation de handicap.

Ensuite, Le Président de l’AS Handivienne, M. Richard François, nous a expliqué la cause de son handicap: accident de voiture, qui lui a fracturé la colonne vertébrale en perdant ainsi l’usage de ses jambes. Mais son handicap ne l’a pas empêché de réussir dans sa vie professionnelle et personnelle. Il surmonte les difficultés chaque jour car il faut toujours aller de l’avant (« je survis bien », pour reprendre ses mots). Il nous a présenté son véhicule qui est adapté à son handicap. Quand il se trouve dans son véhicule il se sent comme toute autre personne car son handicap ne se voit pas.

Enfin, pour se mettre dans la peau d’une personne en situation de  handicap et pour comprendre une partie de ses difficultés, nous avons fait un parcours en fauteuil roulant.

« Ce n’est pas facile du tout de monter les petites marches. Au début j’ai hésité avant de monter sur le fauteuil roulant, mais je suis tout de même monté et j’ai fait un parcours que j’ai trouvé intéressant, mais difficile physiquement. Je pense que cela m’a apporté beaucoup plus de compréhension envers les personnes en situation de handicap et je pense que ce serait bien de leur rendre la vie et les tâches plus faciles en leur faisant des dons ou même de se porter volontaire aux sorties ou aux activités qu’ils font. »

« Nous nous sommes rendus compte qu’être handicapé peut être dur. »

« Je n’ai pas osé faire ce parcours, j’étais « bloqué » et je n’arrivais pas à faire le pas. »

Yossri, Anthony, Benoit

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Visite du Centre d’Art Contemporain à Vienne

Ce mercredi 15 juin, nous avons visité le Centre d’Art Contemporain de Vienne : la Halle des Bouchers.

Nous avons vu l’exposition MUDA (Stop au gaspillage), MURI (stop à la surcharge de travail), MURA (variabilité du travail) qui présentait le monde de l’entreprise via l’analyse du management et sa quête de la performance.

L’art contemporain désigne de façon générale l’ensemble des œuvres produites à partir de 1945 à nos jours.

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Nous avons eu une guide qui nous a montré tout ce qui était exposé dans le musée : il y avait des objets accrochés au mur qui représentaient le monde du travail (statistiques, fléchages, etc.), il y avait également beaucoup de tableaux.

A l’entrée du musée, plusieurs petites fontaines d’eau accueillent les visiteurs (image des espaces de détente présents dans les grandes entreprises)  et quelques dessins placés sur une table en verre en hauteur. Il y avait aussi plusieurs lampes vers le fond du musée qui permettaient d’éclairer des objets faits en verre.

Les murs sont en béton avec plusieurs piliers situés à 6-7 mètres d’intervalle.

C’est un bel endroit qui est bien aménagé.

Je n’ai pas aimé cette sortie car ce n’est pas un domaine qui m’attire, néanmoins la visite était intéressante.

 

Yanis B.

 

 

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Les sirops Bigallet

Nous sommes allés visiter l’entreprise Bigallet le jeudi 2 juin au matin.

Cette entreprise se situe dans le nord Isère, elle existe depuis 1872.

C’est une entreprise qui fabrique des sirops de différentes saveurs et des spécialités alcoolisés.

C’est une petite entreprise artisanale qui embauche 30 salariés à l’année.

Nous avons découvert ce qu’est une chaîne de production.17Nouveautes-2015-produitsa_004a_010a_002

 

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Visite Centre Équestre

Nous avons visité ce jeudi 19 mai un centre équestre dénommé « les Chevaliers » situé à Penol (38).
Celui qui nous a fait cette visite s’appelle Godefroy.

Premièrement, nous avons parcouru la ferme en détail avec les différents animaux dont il s’occupe.
Il gardait des chiens d’amis, il avait des moutons aussi, des chiens de bergers, il avait un étalon qu’il mettait dans un pré tout seul car il avait tendance à s’énerver souvent.
Une journaliste du Dauphiné libéré qui a eu vent de cette visite est venue nous interviewer sur l’école et dans quel but nous faisions ce genre de sorties.
Ensuite, il nous a parlé de ce qu’il faisait dans cette ferme. Il travaille 70 à 80 heures par semaine pour nourrir ses différents animaux, accueillir les personnes car il y a aussi un camping intégré à sa ferme. Sa femme qui est vétérinaire à Lyon s’occupe de soigner les animaux lorsqu’ils ont des petits bobos mais s’occupe également de  la partie logistique de l’entreprise.

Godefroy a détaillé les différents diplômes qui sont requis pour travailler dans le monde du cheval et agricole. Cela fait 19 ans qu’il a acheté cette ferme qui au début ne ressemblait à rien, d’après ses propos.

Deuxièmement, nous sommes allés prendre un cheval chacun pour s’en occuper, en le brossant et l’enrêner pour faire une ballade avec lui. Mon cheval s’appelait Flamenco.
Cette ballade a duré une trentaine de minutes. Ensuite nous avons enlevé les rênes des chevaux puis les avons ramenés dans leur pré.

Cette sortie s’est bien passé, j’avais déjà fait du cheval il y a longtemps mais je ne savais pas que ça amenait autant d’émotions. Même si la matinée a été longue, cela a valu le coup.

Tristan et Yossri

cheval

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Radio à L’E2C 2

Pour la suite de notre projet, nous avons travaillé en équipe pour déterminer le thème de l’émission que nous avons prévu d’enregistrer dans un studio à la MJC de Voiron avec Pierre.J et Ilhem.B

Nous avons eu 3 séances de préparation :

Première séance : nous avons défini en équipe le thème principal sur lequel l’émission serait basée, c’est à dire une émission qui se déroule en 2040, ainsi que la répartition des différentes chroniques.

Deuxième séance : Nous avons écrit les chroniques parfois en individuel ou en groupe de deux. Ce qui ne fut pas une tâche facile, étant donné qu’il fallait se projeter, avoir de l’imagination et se montrer créatif surtout pour certaines chroniques, ce qui était stressant et amusant à la fois.

Troisième séance : nous avons donné une copie de toutes les chroniques à Mathieu, stagiaire à l’Ecole de la Deuxième Chance et assurant le rôle d’animateur de l’émission, puis nous nous sommes rendus au studio d’enregistrement à Voiron comme précédemment évoqué.

Nous avons découvert la table avec les micros c’était très sympathique, nous nous sommes installés à la table et nous avons fait un premier essai. C’était  impressionnant et pas facile d’entendre notre voix mais on s’habitue, après nous avons commencé à enregistrer les chroniques.

 

Cette séance fut concluante, nous nous sommes bien débrouillés malgré le stress. Du coup à l’écoute cela se sentait, ce n’était pas fluide, mais c’était un essai donc c’était normal. Nous nous sommes ensuite mis d’accord sur l’ordre de passage et nous avons enregistré notre émission en prenant un grand plaisir.

Cette expérience nous aura apporté un travail sur nous même et sur notre timidité. Nous avons fait preuve d’une grande cohésion d’équipe et d’une forte imagination. Même en faisant de la radio, nous avons fait du français tout au long de ce projet.

Mélodie.S

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Radio à l’E2C

A l’école de la deuxième chance de Voiron nous avons monté un projet pour faire de la radio, suite à ca nous avons contacté la web radio de la MJC de Voiron pour se rencontrer et savoir s’ils étaient d’accord pour nous accompagner dans notre projet. Douze stagiaires ont participé à ce projet, dont huit qui ont  interviewé des personnes sur un thème prédéfini et qui était : les jeunes et l’emploi. 

 

Le projet web radio a commencé, nous avons accueilli deux intervenants extérieurs Pierre J qui a travaillé dans la radio durant toute sa vie, et Ilhem B qui est animatrice à la MJC de Voiron.

Ils nous ont expliqué ce qu’est une radio et comment devenir journaliste et les procédures à respecter lors d’une interview avec une personne extérieure (distance entre nous et la personne et comment placer le micro), ensuite nous avons discuté sur le choix d’un thème qui a été : les jeunes et l’emploi.

Ensuite lors d’une deuxième demi-journée nous avons mis en pratique les conseils sur les interviews et nous nous sommes entrainés en faisant des simulations d’interviews par groupes de 4 stagiaires. Par la suite, et avec un peu d’angoisse, nous nous sommes jetés dans le monde du journalisme.

Le rendez-vous était donné à 14h devant la gare de Voiron, nous sommes allés ensuite dans le centre-ville de Voiron pour interviewer les personnes sur notre sujet préalablement défini ce qui fut un succès car nous avons réussi à interviewer à peu près une dizaine de personnes, et nous avons remarqué que leur avis se rejoignais tous, mais dit différemment.

Mélodie.S

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Avril à Vienne

Le TribunalAfficher l'image d'origine

Nous sommes allés au tribunal de Vienne, mardi 26 avril pour assister à plusieurs affaires juridiques.

Lors de cette visite au tribunal de Vienne, nous avons assisté à 3 affaires toutes différentes.
Les deux premières affaires parlaient pour l’une de méfaits dans la prison qui mettaient en cause des détenus de la prison de Saint-Quentin-Fallavier. L’autre affaire opposait un couple qui avait partagé 24 ans de vie commune, l’épouse a décidé de se mettre avec quelqu’un d’autre mais le mari « jaloux » ne voulait pas forcément qu’elle refasse sa vie avec une autre personne que lui, donc il la harcelait en l’insultant notamment à la gare et aussi devant l’endroit où elle travaillait. Une demande de divorce a été signée par les deux acteurs de cette affaire. L’épouse demande juste à son mari de ne plus la suivre et de la laisser vivre, finalement le mari est d’accord mais il a  écopé de 4 mois de sursis.

La troisième affaire a été pour moi la plus importante puisqu’elle opposait l’ancien maire de Salaise-sur-Sanne et sa belle-fille.
Cet homme de 75 ans a abusé de sa belle-fille alors âgée de 8 ans, lui en avait 54.
Nous avons appris le lendemain qu’il a écopé de 18 mois de prison ferme et de 2 ans de suivi socio-judiciaire.

J’ai apprécié faire cette sortie au tribunal car on se croyait dans une série américaine surtout lorsque le procureur a fait sa plaidoirie à la fin.

 

La Cour de Babelclasse

Ce mardi 26 avril, nous avons regardé un film intitulé La Cour de Babel, dans l’auditorium de la médiathèque de Vienne.

Ce film parle de jeunes immigrants qui quittent leurs pays soit de façon volontaire, soit contraints.
Ils sont venus dans une classe d’accueil dans un collège à Paris pour apprendre le Français.
Ces jeunes sont très ambitieux notamment sur la voie professionnelle qu’ils souhaitent emprunter.C’est pour cela qu’ils doivent apprendre parfaitement la langue de Molière.
Ils se sentent moqués parfois par les autres élèves ou même par les professeurs lorsqu’ils parlent français donc ça leur fait beaucoup de peine. Certains ont un talent, comme un brésilien  qui joue du violoncelle parfaitement, d’autres ont plus de difficultés de comportement et aussi des problèmes pour se faire comprendre. Dans ce film documentaire nous suivons cette classe pendant un an, dans tous leurs périples. Nous voyons aussi que chacun a une histoire différente, parfois émouvante.
Il y a une belle cohésion dans ce groupe. Nous les voyons stressés lors d’une présentation de leur film dans un cinéma pour l’obtention  d’un prix.

A la fin du film, ils sont tous émus de se quitter et peut-être qu’ils ne se reverront plus jamais. C’est pour cela que c’est intéressant de voir ce genre de film. Il y avait de l’émotion aussi dans l’auditorium, il y avait un autre groupe que nous et je pense que c’était des immigrants, j’ai vu des larmes sur certaines joues.

J’ai bien aimé ce film documentaire parce qu’il y a dedans du rire, des pleurs et aussi une certaine force chez ces jeunes. Je tire mon chapeau à la réalisatrice car elle a réussi a capté toutes les émotions de ces immigrants.

 

La CAPEB

Jeudi 21 Avril on a rencontré des anciens artisans bénévoles de la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) qui nous ont expliqué leur métier.

Pendant la demi-journée passée à la CAPEB nous avons découvert les métiers du bâtiment, on a fait plusieurs activités sur différents ateliers.

On est parti en petits groupes de deux ou trois pour assembler des panneaux. Chaque panneau servira à nous montrer un peu comment fonctionne chaque corps de métier.

Moi j’ai participé à trois ateliers. Pour le premier on a mis ensemble une fenêtre et sa grille. Sans savoir je l’ai mise à l’envers…

Ensuite j’ai mis les tuiles sur un mini-toit dans l’ordre (chaque tuile était numérotée).OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Pour le dernier atelier on avait un puzzle magnétique avec des pièces géométriques différentes de la tour Eiffel à mettre ensemble. Je ne suis pas sûr du métier que ça représente.

Il y avait plusieurs autres ateliers pour les démonstrations en plomberie, électricité, carrelage… On a assemblé les six ateliers en panneaux sur une pièce de sol en forme octogonale pour former une mini-maison!

A la fin de la séance on a rangé toutes les pièces dans un camion.