Billet

Visite du centre de formation de l’entreprise Caterpillar

caterpillar

Ce jeudi 17 novembre 2016, un groupe de stagiaires est allé visiter le centre de formation de l’entreprise Caterpillar. Nous avons été accueillis par une présentation générale de l’entreprise et de ses différents métiers sous forme vidéo. Suite à cela, nous sommes passés par groupe de 3, sur des simulateurs en peinture, soudure et de conduite de chariot élévateur. Puis cette visite s’est conclue par une photo de groupe. Cela a été très intéressant de découvrir cet univers, et en particulier les métiers de cette grande entreprise. L’accueil a été très chaleureux. Nous espérons que cette visite contribuera a suscité un intérêt pour ces métiers.

Billet

Visite au Musée de Grenoble

Lundi 14 Novembre 2016 nous sommes allés visiter avec les stagiaires de Voiron et la formatrice de Français Céline, l’exposition de Kandinsky au Musée de Grenoble.

Vassily Kandinsky est un peintre né en 1866 en Russie et mort en 1944 en France. Il avait donc 3 nationalités : Français, Russe et Allemand.
Il a été le créateur de l’Art Abstrait et était inspiré par la musique et les sciences.

Plus qu’un peintre, il a fait des études de sciences économiques et avait un diplôme en droit. Mais il était aussi compositeur de musique et dramaturge. Il disait retranscrire la musique et l’univers sur ses toiles. Pour lui chaque couleur correspond à un son, une saison, une humeur ou un instrument.

En période de guerre il peignait sur du carton, du bois, du papier kraft avec pour matière de la gouache, de l’huile, de l’aquarelle et de l’encre de chine car les matériaux étaient difficiles à trouver.
Kandinsky a été photographié sur son lit de mort entouré notamment d’une de ses plus célèbres toiles : Mouvement 1.

Au préalable nous avions parlé de Kandinsky en cours de Français et réalisé des peintures en nous inspirant de ses œuvres. Cela a été une introduction de notre visite au musée.

Marina B.
img_8518-2

img_8519-1

img_8520-2

img_8521-2

img_8522-2

Billet

Parc de la tête d’or

Les Girafes !
La Famille des Girafes !

Le 18/10/2016, nous sommes allés voir les animaux au parc de la Tête d’Or, nous avons commencé par les girafes, nous sommes rentrés dans l’enclos des girafes et nous avons nettoyé nos pieds dans un pédiluve pour ne pas transmettre de bactérie. Sébastien a appelé un ami soigneur animalier à lui qui travaille là-bas et qui nous a fait rentrer dans l’enclos des girafes.

Le soigneur animalier nous a présenté Kissa 37ans, doyenne des girafes. Il nous a expliqué la façon de vivre des girafes, comment elles dorment, ce qu’elles mangent pendant les saisons. Les girafes mangent de la bouillie d’avoine et de la luzerne. Elles ont 2 façons de dormir: soit elles dorment couchées ou bien elles se bloquent les nerfs pour dormir debout.

L’été, il doit faire minimum 12° et l’hiver minimum 15°dans l’enclos.

En sortant de l’enclos et en se dirigeant vers les fauves, le soigneur animalier nous explique son parcours scolaire pour être soigneur animalier, il a fait un deug biologie (bac+2).

Une fois arrivés à l’enclos des fauves, nous voyons une lionne et le lion se cache à l’intérieur. Le soigneur nous a expliqué leurs façons de vivre, comment ils dorment, ce qu’ils mangent. Ils mangent 3 kilos de poulet blanc par jour et 5 kilos de viande rouge par semaine.

Ensuite on s’est assis sur un banc et les formateurs ont parlé avec une ancienne formatrice de l’e2c qui vient d’accoucher et nous sommes rentrés à Vienne.

Cette sortie était plutôt cool dans l’ensemble, nous avons vu plein d’animaux et le pique-nique était une bonne idée.

 Stagiaire et Formateur E2C Isère
Stagiaires et Formateurs E2C Vienne
Billet

Spéléologie à L’E2C

Un nouveau cycle de spéléologie commence à l’E2C Isère.

Pour la première séance d’initiation, nous sommes partis ce jeudi 20 Octobre à la grotte des Échelles où nous avons découvert l’accro-spéléologie avec notre guide Fabien Leguet.

La petite équipe au complet avant la visite de la grotte: Mélodie, Aïse, Nour, Pierre, Fabien,Youcef, Manon, Jo, Mélina et Johanessa.

dscn1904

Une fois que Mélina a mis un casque sur sa gouffa, le plus dur est fait, on peut attaquer la via corda pour accéder à la grotte. Cela met dans l’ambiance tout de suite.

dscn1912 dscn1909

Une fois dans la grotte les sensations fortes continuent avec une succession de tyroliennes et ponts de singe.

dscn1975

On accède ainsi à une jolie salle où Fabien nous explique comment la grotte a été créée.

On trouve même des fossiles de coquillage dans la paroi.

dscn1944

Après un bon pique-nique souterrain nous repartons pour une montée dans un passage étroit.

dscn1959

La montée est longue mais la récompense est belle: une grande descente en rappel de 50 mètres de mètres de haut.

Youcef fait même sa descente avec un public de visiteurs!

dscn2016

Avis de jeunes:

Ayse: Je n’ai pas vraimentapprécié la spéléologie. J’ai trouvé que cela faisait peur mais je suis contente d’avoir eu le courage d’aller jusqu’au bout.

Mélodie: J’ai beaucoup apprécié cette séance de spéléologie. J’avais énormément d’appréhension mais finalement à ma grande surprise j’ai apprécié. A certains moments j’ai eu très peur mais j’ai quand même réussi à faire ce que je pensais ne jamais pouvoir faire. Cette sortie m’a permis de voir que nous pouvions y arriver malgré nos peurs.

 

 

Billet

Visite de la cuisine centrale de Vienne

cuisine-centrale

Le Jeudi 19 Septembre, on a effectué une sortie à la Cuisine centrale de Vienne dans le domaine de la restauration. Les stagiaires et les formateurs se sont rejoints à la gare à partir de 8h30 pour prendre le bus et aller en direction de la cuisine centrale à Malissol. François Truchet, le responsable, nous a accueilli et nous a montré une salle où il y avait différents produits ménagers puis il nous a montré la blanchisserie des ouvriers qui ont une tenue par jour.

Il nous a aussi expliqué que la cuisine centrale prépare 1700 repas par jour pour les écoles maternelles et primaires, les maisons de retraite, ainsi que les centres sociaux, les crèches, et les repas à domicile.

Il nous a aussi expliqué qu’il y a 19 fournisseurs qui fournissent les différents aliments à la cuisine centrale, et 37 différents clients. Les repas se préparent principalement le matin pour le lendemain.A chaque plat donné à leurs clients le cuisinier prend des échantillons pour vérifier la qualité en cas de problème.

cuisine-centrale-2

Ils ont 2 chauffeurs qui conduisent un camion frigorifique, tous ceux qui travaillent à la cuisine centrale ont été embauchés par la mairie de Vienne. Les frigos sont contrôlés 24h/24 avec un système d’alarme, et ils ont un tapis pour la décontamination. Cette sortie était très intéressante car je ne pensais pas que le domaine de la restauration était aussi large, je croyais que la restauration ce n’était que des restaurants.

Voici quelques questions que nous avons pu poser à Monsieur Truchet :

Quel horaire peut effectuer un employé ? Les horaires d’un employé sont de 7h du matin jusqu’à 14h.
Avez-vous des relations avec les clients ? Oui, comme par exemple avec l’école primaire et les maisons de retraite.
Faut-il être rapide pour faire les repas ? Pas forcément il faut que l’ouvrier sache faire son métier par cœur.
Avez-vous beaucoup de matériel ? Oui on a pu observer qu’ils ont différents frigos ainsi que différentes cuisines pour chaque repas, par exemple une cuisine pour les plats froids puis une autre pour les plats chauds.
Combien y a-t-il d’employés ? La cuisine centrale embauche 29 employés au total : Cuisiniers, Chauffeurs, Employés de cantines, Employés administratifs.
Combien coûte un repas ? Un repas complet (entrée, plat, désert) coute 5,50 euros à la cuisine centrale.

Les stagiaires des groupes 15-04/16-02/16-03

cuisine-centrale-3

Billet

projet ROBOT (programmation)

Notre formateur Christophe souhaitait nous initier à la programmation robotique,
l’école de la deuxième chance de Grenoble a donc commandé un petit robot programmable afin de nous permettre de découvrir cet art.

Jeudi 29 Septembre 2016, nous avons reçu l’engin, Christophe nous a laissé l’opportunité de le monter nous même.
Après une bonne grosse demi heure d’assemblage minutieux, « la bête était prête ».

mbot

Pour l’instant, il s’agit d’un petit robot équipé de deux moteurs pas-à-pas pour les roues, ainsi que divers capteurs (ultrason et luminosité).
Nous pourrons à l’avenir intégrer d’autres capteurs tels que des capteurs de température, sonore, un gyroscope…

Nous avons pu le voir promptement en action grâce à un programme de tests lui permettant d’aller tout droit et grâce à ses capteurs, d’éviter les obstacles.

Prochaine étape: écrire le programme … .. .

Billet

PROJET CITOYENNETE : EGALITE HANDICAP

PROJET CITOYENNETE : EGALITE ET HANDICAP

Après la sortie à l’ APF nous avons pu réaliser un montage vidéo sur le sujet de l’égalité et du handicap (Projet Citoyenneté). Nous avons effectué une interview à l’APF, nous avons enregistré nos voix pour faire le montage, nous avons effectué un micro trottoir auprès de différentes personnes dans la rue et nous leur avons posé cette question : « citez moi les 5 premiers mots qui vous viennent à l’esprit quand je vous dis le mot handicap ».
Ensuite nous avons monté la vidéo, nous avons mis des photos, ainsi que des petits textes concernant l’APF et les 5 mots du micro trottoir.
Notre vidéo va représenter l’Isère pour le concours national !
C’était long et dur des fois mais nous avons tous bien travaillé, nous avons réussi cette vidéo et nous avons appris des choses sur la vie des handicapés.
J’ai bien aimé ce projet car j’ai appris les difficultés de la vie quotidienne des personnes handicapées, j’ai bien aimé monter la vidéo avec les autres stagiaires, c’était un travail d’équipe !

Benoît B

Billet

Avoir 20 ans et être citoyen.

Après plusieurs semaines de travail dans le cadre du concours national de la Citoyenneté sur les sites de Grenoble, Vienne et Voiron, c’est finalement le texte de Charleine Calvieira qui a été retenu pour représenter l’E2C Isère.

Mêlant poésie, réflexion personnelle et exercice de style, la jeune stagiaire a convaincu le jury qui s’est réuni  le vendredi 2 septembre dernier à Vienne, en présence du président Jérôme Rubes et du directeur de l’E2C Isère, Dominique Jannot.

Le texte de Charleine va maintenant devoir faire ses preuves et toucher un plus vaste public.

C’est en effet une centaine de créations littéraires qui, comme la sienne, se retrouveront dans quelques jours entre les mains d’un comité de sélection exigeant. Edith Cresson, fondatrice des Ecoles de la Deuxième Chance, en fera partie.

Le 30 septembre, on saura si Charleine aura la chance d’être de nouveau retenue et de monter à Paris avec 4 autres jeunes venus des écoles de la France entière.

Vienne reste cependant en lice, avec un travail vidéo de quelques minutes traitant du handicap: l’école tentera de se distinguer dans la catégorie audiovisuelle du concours.

Cette expérience aura, en tous cas, beaucoup touché les jeunes: pouvoir dire ce qu’ils pensent, évoquer leurs origines, leurs droits, oser s’exprimer, apprendre à organiser ses idées et ses convictions… Tous les participants ressortent grandis de l’aventure.

On croise les doigts pour voir revenir l’E2C Isère gagnante!

Norena Zougagh

 

Le texte de Charleine est consultable ci-dessous.

citoyennete-texte-n1

 

Billet

Stage débardage dans le Trièves

Les 28 et 29 juin 2016, nous sommes 5 stagiaires de l’ Ecole de la 2ème Chance à être partis effectuer un stage débardage avec l’animateur de Grenoble Pierre.

Le refuge d’Esparron est une maison forestière située à 1080 m d’altitude, sur la Commune de Le Percy en Trièves (38).
Ce lieu est chargé d’histoire. Il fut traversé par les Huguenots (Protestants Français) au XVIIème siècle. Ils passaient par le col de Menée pour fuir les persécuteurs dans le sud de la Drôme et des Cévennes après la Révocation de l’Edit de Nantes par Louis XIV pour rejoindre la Suisse et l’Allemagne.
En 1944, le refuge était une ferme occupée par les résistants et maquisards. Elle  fut bombardée par les Allemands, complètement détruite  puis reconstruite dans les années 50.

Il n’y a pas d’eau dans la maison ni de douche ni d’électricité. Il y a des toilettes sèches à l’extérieur du refuge.

Au refuge, le premier jour nous sommes arrivés vers 10 h. Nous avons posé nos affaires, puis nous sommes allés voir les chevaux. Nous les avons préparés, brossés pour qu’ils puissent être prêts pour nos premiers exercices de débardage.

Le débardage consiste à transporter des arbres abattus à l’aide des chevaux.

Nous nous sommes familiarisés le premier jour avec les chevaux et les techniques d’attelage. Ce n’est pas facile !

Le second jour, après avoir regardé notre moniteur, nous avons essayé chacun à notre tour de débarder un tronc d’arbre avec les techniques qu’on nous avait montrées la veille. Et c’était encore moins facile !

Pour moi, j’ai bien aimé ce stage mais je n’avais pas l’habitude de faire des choses comme ça. Et c’était aussi la 1er fois que je partais en montagne. D’habitude c’est plus dans le sud, mais ça fait une nouvelle expérience et il y a des choses qui m’ont plu et d’autres un peu moins mais c’est vraiment bien de découvrir de nouvelles choses !

Kathleen C.

dscn1356

 

Billet

Sensibilisation au handicap

Mardi, le 21 juin, nous sommes allés à l’Association des Paralysés de France de Vienne pour rencontrer les  personnes en situation de handicap et faire un parcours en fauteuil roulant.

Tout d’abord, la secrétaire de l’APF, Mme Sophie Gonnet, nous a présenté les différentes activités de l’association. Puis nous avons regardé un court métrage qui expliquait les différentes difficultés que les personnes handicapées peuvent avoir dans la vie quotidienne. On nous a aussi expliqué que tout n’est pas adapté pour faciliter l’accès en fauteuil roulant: tous les transports en commun ne sont pas aménagés, tous les établissements publics n’ont pas de rampes d’accès pour les personnes en situation de handicap.

Ensuite, Le Président de l’AS Handivienne, M. Richard François, nous a expliqué la cause de son handicap: accident de voiture, qui lui a fracturé la colonne vertébrale en perdant ainsi l’usage de ses jambes. Mais son handicap ne l’a pas empêché de réussir dans sa vie professionnelle et personnelle. Il surmonte les difficultés chaque jour car il faut toujours aller de l’avant (« je survis bien », pour reprendre ses mots). Il nous a présenté son véhicule qui est adapté à son handicap. Quand il se trouve dans son véhicule il se sent comme toute autre personne car son handicap ne se voit pas.

Enfin, pour se mettre dans la peau d’une personne en situation de  handicap et pour comprendre une partie de ses difficultés, nous avons fait un parcours en fauteuil roulant.

« Ce n’est pas facile du tout de monter les petites marches. Au début j’ai hésité avant de monter sur le fauteuil roulant, mais je suis tout de même monté et j’ai fait un parcours que j’ai trouvé intéressant, mais difficile physiquement. Je pense que cela m’a apporté beaucoup plus de compréhension envers les personnes en situation de handicap et je pense que ce serait bien de leur rendre la vie et les tâches plus faciles en leur faisant des dons ou même de se porter volontaire aux sorties ou aux activités qu’ils font. »

« Nous nous sommes rendus compte qu’être handicapé peut être dur. »

« Je n’ai pas osé faire ce parcours, j’étais « bloqué » et je n’arrivais pas à faire le pas. »

Yossri, Anthony, Benoit

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA