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Ateliers pour travailler la logique A.R.L.

A Grenoble nous sommes deux à mettre en pratique la méthode des A.R.L., Ateliers de Raisonnement Logique.
Ces séances, dédiées à l’apprentissage des opérations intellectuelles, sont ouvertes à de petits groupes (6 à 8 stagiaires).
Des exercices, de difficulté progressive, permettent de travailler le raisonnement logique décomposé en « briques » de base telles que la combinatoire, la classification, le ET et le OU etc…

Exercice de classification
Exercice de classification Cl8

Chaque situation-problème est exposée de façon claire et travaillée de façon individuelle, en laissant un maximum de traces écrites du raisonnement.

Une mise en commun permet ensuite de partager les solutions trouvées mais surtout les raisonnements utilisés par chacun.
L’occasion de confronter des stratégies pour résoudre ces problèmes.

Chaque stagiaire pourra « s’approprier » les éléments de raisonnement des autres pour progresser.

Classement simple
La situation suivante permettra de confirmer la pertinence de cette utilisation.
Classification par tableau

Charlène et Brandon ont accepté
de nous donner leur sentiment sur ces séances.

Brandon : Les cours ARL me plaisent énormément. Ils sont nécessaires pour que j’apprenne la logique et pour régler plusieurs choses dans la vie.

Charlène : J’apprends la logique et je dois trouver des choses qui sont plus ou moins faciles. Je me débrouille assez bien même si parfois je ne trouve pas la solution tout de suite, alors qu’en fait c’est tout simple. Je me complique trop la vie…

Brandon : Ce cours me plait car ça demande beaucoup de concentration. Je rencontre parfois des difficultés mais ça m’incite à progresser.

Charlène : Ces cours là sont super intéressants. Cela fait marcher notre cerveau et notre mémoire, ce qui est bien.

Et si…
le travail sur le raisonnement logique
était un passage incontournable
sur le chemin de l’emploi ?

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Des nouvelles de Mélanie

Bonne nouvelle: Mélanie, auteure de l’article « Mon parcours à l’E2C de Vienne » (lien de l’article: http://e2c38.blogsolidaires.org/2017/08/18/mon-parcours-a-le2c-de-vienne), a validé sa période d’essai et vient donc d’attaquer son apprentissage en Esthétique Cosmétique Parfumerie chez Yves Rocher à Grenoble. Tous les stagiaires de l’E2C de Vienne lui souhaitent une Bonne rentrée !

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Le Projet « Vestiaire »

Dans le cadre du projet « Vestiaire », nous avons  créé une garde-robe réservée aux stagiaires pour pouvoir se présenter à des Stages ou des entretiens.

Nous avons commencé par définir une liste de vêtements apte au milieu professionnel, contacté la croix rouge pour établir un partenariat d’échange de vêtements avec eux, rédigé un email d’appel au don. Puis nous avons créé des affiches et flyers pour les distribuer aux commerçants et associations de Vienne. Nous avons été surpris de l’enthousiasme des commerçants  face au projet.

Le projet ne s’arrête pas là : nous avons comme but de contacter la ville de Vienne pour afficher notre projet sur des panneaux lumineux  puis contacter un journal local.

 

Les stagiaires de E2C de Vienne

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Journée à terre vivante

Jeudi 24 août, 7 stagiaires du site de Grenoble ont pu découvrir le site de Terre Vivante, à Mens.

Chaleureusement accueillis par Geneviève, nous avons découvert la faune endémique* d’une mare = moustiques, libellules, tritons et crapauds.

Puis, une visite au poulailler nous a familiarisés avec les poules et le coq. Nous les avons nourris et chouchoutés.

En guise d’apéritif, une dégustation de fleurs a ravi nos papilles.

Le pique-nique face aux montagnes a été un moment de bonheur suspendu.

L’après-midi, nous avons découvert le monde des abeilles et de la ruche. Nous avons goûté pas moins de 6 miels différents et du pollen.

Pour clore la visite, un moment de quartier libre a permis à tous de se promener sur le site écologique.

Bref, c’était une journée loin du tumulte et de la ville, pleine d’apprentissages riches et inoubliables sur la nature et le monde.

 

*Se dit des espèces vivantes propres à un territoire bien défini

Laura C.

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Mon parcours à l’E2C de Vienne

Tout a commencé pour moi le 20 février 2017… je suis arrivée sans trop savoir ce que je voulais faire !

La remise à niveau et pouvoir découvrir des métiers en faisant des stages, je trouvais ça génial !

J’ai commencé par une période d’essai de 5 semaines à l’école, dont 2 semaines de stage.

Le début de la formation se fait par des positionnements de Français, Maths et Informatique, mais aussi par des créations de CV et de lettres de motivation durant un atelier PRO, des cours de sport, nous visitons aussi des entreprises, des structures qui peuvent venir en aide aux jeunes.
Un référent nous est attribué.

J’ai donc effectué mon premier stage dans une parfumerie, j’aimais beaucoup ce domaine mais j’avais plein de choses à découvrir ! Mon stage a duré 2 semaines, et j’ai adoré ! L’équipe avec qui j’ai travaillé était vraiment contente de mon travail, la responsable m’a donc proposé de me reprendre trois semaines (ça tombait pendant la fête des mères) j’ai accepté tout de suite ! Je suis retournée à l’E2C pour une semaine, pour faire le bilan de ce premier stage, la semaine d’après je repartais pour effectuer mon stage de trois semaines. Et là je savais vraiment ce que je voulais faire, j’en étais sûre…  Vendeuse-Conseillère en Parfumerie !

Pour avoir plus d’expérience dans l’esthétique j’ai effectué un stage dans un institut de beauté, que j’ai vraiment apprécié. Puis j’ai regardé les écoles qui proposaient ce CAP, et j’ai trouvé la SEPR de Lyon ! Je me suis donc inscrite pour participer à la matinée de rencontre avec les entreprises qui recrutent, j’en ai rencontré 5. Sur les 5 seulement  3 m’ont rappelée, et une entreprise a retenu ma candidature !

 C’est un  institut de beauté sur Grenoble, ils m’ont proposé de me rencontrer lors d’un entretien. Je me suis donc rendu à cet entretien très stressée et un peu paniquée… L’entretien s’est vraiment bien passé , et la responsable m’a proposé  de m’accueillir en stage pendant  deux semaines et si durant ces deux semaines tout se passe bien et qu’elle est contente de mon travail elle me proposera de  signer mon contrat d’apprentissage…
Je suis donc impatiente de partir pour cette nouvelle aventure qui m’attend, et j’espère avoir un résultat concluant !

Ps : Je tiens à remercier tous les formateurs qui ont été géniaux et particulièrement mon référent !

Mélanie M

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Isère Cheval Vert: un retour à la nature.

Les 12 et 13 juin derniers, 3 stagiaires de Grenoble (Lisa, Marius et Kévin), accompagnés de Magali Mangione (référente parcours) ont participé à un stage de débardage dans le Trièves. La forêt de Mens les a accueillis pour une expérience unique, loin de toute civilisation, dans le calme et la sérénité d’un lieu hors du temps.

Le débardage est un métier très ancien qui consiste à transporter du bois après abattage et façonnage depuis le lieu où les arbres ont été abattus jusqu’en bordure d’une voie carrossable.

Mais le débardage, c’est aussi prendre soin des chevaux, les préparer du mieux possible à leur activité de trait, savoir utiliser les guides, positionner correctement le matériel, attacher une charrue… autant de savoir-faire qui nécessitent un apprentissage progressif et complet.

Un simulateur était même à leur disposition pour s’entrainer avant de se lancer pour de bon.

Un stage formateur? A en écouter Lisa, c’est indubitable: « Ces deux journées m’ont permis  de me réconcilier avec les chevaux car j’en avais peur. J’ai compris qu’ils ressentent beaucoup les émotions et surtout la peur ; j’ai réussi à toucher, caresser et brosser un cheval et cela m’a beaucoup apaisée. Le guidage d’un cheval n’est pas facile parce qu’il faut prendre en compte l’humeur du cheval, la bonne position des mains et arriver à se faire comprendre avec une certaine intonation. J’ai beaucoup aimé car j’arrive mieux maintenant à contrôler mes émotions. »

Tout est dit.

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Rencontre avec l auteure Cathy Ytak

Image5Le mercredi 3 mai 2017, dans le cadre du  prix Alizée, nous sommes allés rencontrer Cathy YTAK au collège Ponsard de Vienne. Nous l’avons rencontrée avec des élèves de sixième qui travaillaient sur le roman « La seule façon de te parler » en cours de français.

Cathy YTAK est une auteure française qui écrit des romans pour enfants, adolescents et adultes. Elle a commencé à écrire quand elle était au collège mais n’a jamais publié ses œuvres de jeunesse.  Elle a enchaîné plus tard plein de petits boulots comme aide-ménagère, serveuse, relieuse, garde d’enfants  avant de se mettre à publier des romans. Cette écrivaine traduImage1it également certaines œuvres écrites en catalan. Et elle rédige aussi des livres de cuisine.

Avant de la rencontrer, nous avons lu plusieurs ouvrages de la collection  « D’une seule voix » aux éditions Actes Sud comme  « Pas couché », « Rien que ta peau » et « 50 minutes avec toi » qui nous ont inspiré des questions à lui poser.

Le jour J,  nous avons enregistré l’auteure avec un micro afin de diffuser, après l’avoir monté, le reportage sur la web-radio. Les  élèves de 6ème ont eux aussi posé des questions à Cathy Ytak que nous avons complétées par nos interrogations.

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SESSION JEU A RIVHAJ

Mercredi 24 mai 2017 10h15

Accueillis à RIVHAJ par 2 responsables, elles nous ont expliqué le fonctionnement de l’organisation qu’est RIVHAJ (Relais d’Initiative dans la Ville pour l’HAbitat des Jeunes).

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Puis pour illustrer leurs dires, un jeu de société nous a été proposé.

Jeu de plateau dont le principe est une simulation de budget de la vie quotidienne.

 

 

Déroulement du jeu

-Répartition des familles avec un budget imposéOLYMPUS DIGITAL CAMERA

-Cartes « ! » (soit bonne ou mauvaise nouvelle)

-Cartes « ? » (une question posée sur le quotidien, si nous répondions juste nous avions le droit de gagner du mobilier pour parfaire notre habitation)

-Chaque tour de plateau correspond à un mois de la vie d’une famille, et certaines cases aux dépenses engendré par celle-ci (loisirs, santé, loyer, courses, factures…)

 

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Le but étant qu’à la fin du jeu nous devions avoir rempli notre intérieur !

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L’ENTREPRISE PORCHER

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Le mercredi 10 mai 2017 nous avons rencontré Isabelle Silvert de la société Adecco qui travaille pour l’entreprise Porcher, une entreprise de produit textile. Nous avons découvert, grâce à un diaporama, les métiers de l’industrie textile. Les horaires sont très lourds car certains employés commencent à 8H30 et finissent à 17H tandis ce que d’autres travaillent la nuit et les week-ends. L’usine est ouverte 7J/7 et 24H/24. Elle nous a montré en image des machines à tisser récentes. Le tissage se déroule à plusieurs dans un immense hangar comprenant plusieurs machines. Il comprend plusieurs étapes : le traitement des fils et des tissus, la confection en 3D, la teinture, le retordage, le câblage, l’aiguillage, le poudrage et la consolidation thermoplastique.
L’entreprise Porcher fabrique du textile pour les milieux automobiles, aéronautiques et électroniques. Madame Silvert est venue car l’entreprise Porcher recrute énormément en ce moment. L’entreprise propose également des formations de deux semaines, des CDI ainsi que des contrats professionnels de 12 mois. Elle propose aussi via le FASTT (Fonds d’Action Social du Travail Temporaire) et des moyens de locomotion (scooter pour 2 euros par jour et des voitures pour 5 euros par jour).

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Recherche

– 2 manutentionnaires

– 1 encolleur

– 1 cariste

– 4 contrats pro mécaniciens, tisseurs pendant

12 mois en alternance

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Visite aux Confluences

C’est à l’initiative et sous l’organisation minutieuse de Florian P, que nous, stagiaires de l’E2C de Vienne, sommes allés visiter le musée des Confluences à Lyon.
C’est donc le deuxième vendredi du mois d’avril 2017 à 10H, que l’aventure commence…

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10H – On apprend qu’il y a eu quiproquo sur le nombre de places réservées, il en manque une ! C’est l’un des formateurs, pour qui la sortie n’était pas une première, qui se sacrifie. Et un des stagiaires appelle pour prévenir d’un léger retard… Ça commence bien !
10H10 – Tout le monde est là, en voiture (louée) et c’est parti !
10H40 – Arrivés à Lyon, on longe les quais de Sâone direction le musée.
La Sucrière, le cube orange, Euronews… Les bâtiments défilent et les places de parking encombrées aussi.

10H55 – Enfin garés. Deux groupes se forment pour manger, les prévoyants et leurs sandwichs, puis les autres…

12H30 – L’heure des retrouvailles a sonné, petit débrief sur nos spots pique-nique respectifs, et GO musée.

12H40 – Entrée dans Confluences. Et plan Vigipirate oblige, passage du portique de sécurité, laborieux pour certains.
Une fois ce cap passé, c’est récupération des tickets d’entrée. Mais malheur, l’un de nous se voit refuser l’accès au sien, pour des raisons douteuses…
Après maintes négociations acharnées, le groupe se trouve de nouveau au complet.

13H – Spontanément, c’est en groupe qu’une première exposition sur la chaussure et son histoire nous est venue. Mais très vite, l’idée générale est de se séparer.

C’est alors à tour de rôle, suivant la logique du parcours ou en déambulant de façon insensée, que nous nous sommes lancés dans la visite des salles et de l’architecture du musée des Confluences…

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Nous nous sommes croisés, perdus, aperçus, cherchés, retrouvés.

15H45 – Une fois le tour terminé, c’est autour de notre formateur/chauffeur/accompagnateur que l’on se rassemble. Dans la voiture que l’on s’affale, et dans les bouchons que nous terminons cette journée…!

 

Les stagiaires de l’E2C de Vienne.